DE LA RUE AU GOUVERNEMENT: APPEL A VOTER ENSEMBLE A GAUCHE LE 17 MARS 2019

Nous vous invitons chaleureusement à rejoindre les 170 premiers·ères signataires de l’appel à voter Ensemble à Gauche au Conseil d’État vaudois du 17 mars 2019!

Cet appel est important pour soutenir la campagne. C’est l’occasion pour chacune et chacun de s’engager pour une campagne écologiste, féministe, antiraciste et solidaire. C’est une façon de manifester notre volonté d’agir collectivement pour la justice fiscale et contre toutes les inégalités.

D’avance, merci pour votre soutien. C’est ensemble que nous sommes fort·e·s!

Jean-Michel Dolivo, avocat, député et candidat au Conseil d’État vaudois

VERS LA LISTE DES SIGNATAIRES
SIGNER L’APPEL

TEXTE DE L’APPEL

L’élection complémentaire au gouvernement vaudois du 17 mars 2019 offre la possibilité aux habitant·tes du canton de soutenir une alternative à gauche, une alternative écologiste, féministe, sociale, solidaire et antiraciste. Cette voix est portée par la coalition Ensemble à Gauche (solidaritéS-Vaud, Décroissance-Alternatives et Solidarité&Ecologie) et son candidat, le député et avocat Jean-Michel Dolivo.

Face à l’accroissement des inégalités sociales ainsi que face à l’épuisement de nos ressources et à notre dépendance mortifère aux énergies fossiles et au nucléaire, Ensemble à Gauche et son candidat s’engagent notamment:

En matière d’égalité femmes-hommes et de lutte contre le sexisme et le patriarcat

  • Pour la mise en place d’une loi contraignante afin d’ancrer dans les faits l’égalité salariale femmes-hommes dans les entreprises;
  • Pour un soutien actif à la grève féministe du 14 juin 2019 de façon à ce que toutes les femmes puissent y participer, sans crainte de représailles et sans perte de salaire;
  • Pour une adaptation du nombre des places proposées dans l’accueil parascolaire et préscolaire aux besoins de toutes les familles dans le canton et contre toute baisse des normes dans l’accueil parascolaire.

En matière d’écologie et de lutte contre le dérèglement climatique et ses conséquences désastreuses

  • Pour la gratuité des transports publics régionaux et la promotion de toutes les formes de mobilité douce;
  • Pour opérer une sortie rapide des énergies fossiles en favorisant la production décentralisée et contrôlée démocratiquement d’énergies renouvelables;
  • Pour la promotion d’une agriculture locale respectueuse de l’environnement et des êtres humains;
  • Pour réorienter la recherche l’éducation et la formation vers la transition écologique en créant des filières dans les domaines de l’alimentation, de l’énergie, de l’habitat, des transports, de l’artisanat et du tourisme de proximité;
  • Pour la création de lieux propices aux échanges sociaux qui renforceront les liens entre les citoyen·ne·s.

En matière de politique de migration et de lutte contre le racisme

  • Pour l’égalité des droits politiques, sociaux et économiques pour les personnes immigrées qui vivent et travaillent dans le canton;
  • Pour la régularisation des sans-papiers et l’arrêt immédiat des renvois Dublin forcés de requérant·e·s d’asile;
  • Pour l’arrêt de toute forme de profilage racial et de violence policière envers les populations non blanches.

En matière de justice sociale et de lutte contre les privilèges fiscaux

  • Pour l’introduction d’un salaire minimum cantonal de 4500 francs net par mois, couplé à une plus forte progressivité de l’impôt sur les hauts revenus;
  • Pour la progressivité de l’impôt sur le bénéfice des entreprises, en fonction des profits accumulés, ainsi que la suppression des exonérations fiscales pour les multinationales;
  • Pour la création d’une caisse maladie cantonale unique et l’octroi automatique des subsides aux ayants droit sur la base de la déclaration d’impôt;
  • Pour la mise en place une politique cantonale du logement avec blocage des loyers dans les communes où sévit la pénurie de logements à loyer abordable.

15 janvier 2019 | Elections fédérales / Grand Conseil / Non classé / Vaud / Votations | Aucun commentaire »

Soutenez solidaritéS Vaud – Faites un don!

Chères et chers ami·e·s et sympathisant·e·s,

Vous êtes toujours plus nombreux·ses à nous suivre et à participer à nos activités. solidaritéS Vaud s’élargit depuis quelques années et joue un rôle non négligeable dans la vie politique de notre canton, tant au sein des mouvements sociaux, des luttes des salarié·e·s ou dans les parlements.

Une présence que nous voulons renforcer encore pour faire face aux défis qui s’annoncent pour 2019 : lutter contre les cadeaux fiscaux aux grandes entreprises (la réforme RFFA), contribuer à l’organisation de la grève féministe du 14 juin, mener une campagne forte pour l’obtention d’un siège au conseil national pour la gauche radicale vaudoise, tout en développant notre engagement dans les mobilisations syndicales, antiracistes, écologistes et internationalistes.

Nous avons également fait l’acquisition d’un nouveau local, sis à la Maison du peuple de Lausanne. De nouvelles infrastructures pour améliorer notre capacité d’organisation et offrir une meilleure visibilité au mouvement.

Pour remplir nos engagements et poursuivre le développement de notre section, nous avons besoin de nouvelles ressources financières. Nous requérons donc votre soutien. solidaritéS ne se finance ni auprès de lobbies ni auprès de riches contributeurs-trices. Ce sont les cotisations et les dons de nos membres et sympathisant·e·s qui garantissent notre indépendance politique.

L’engagement financier est tout aussi important que l’activité militante pour avancer vers une société plus émancipée. Contribution unique ou régulière, tout est possible ! 5 francs, 20, 100, 200, 500, 1000 voire 10 000 francs si le cœur vous en dit !

Nous vous remercions chaleureusement et par avance pour votre soutien et en profitons pour vous souhaiter une belle fin d’année, sous le signe de l’espoir d’un monde meilleur.

Le secrétariat cantonal

 

 

POUR SOUTENIR
SOLIDARITÉS
CCP 17–783321–2
Mention «soutien financier»

 

25 décembre 2018 | Non classé | Aucun commentaire »

De la rue au gouvernement, Ensemble à Gauche présente la candidature de Jean-Michel Dolivo au Conseil d’Etat vaudois

L’élection complémentaire au gouvernement vaudois qui fera suite à la démission du conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard offre la possibilité d’un changement de cap dans la politique du gouvernement cantonal. Pour porter la voix de celles et ceux qui luttent pour une alternative écologiste, sociale et solidaire, féministe et contre toutes les formes de discrimination, Ensemble à Gauche (solidarités Vaud, Décroissance-Alternatives et Solidarité&Ecologie) présente la candidature du député d’EàG Jean-Michel Dolivo. Après sept ans de gouvernance libérale, le temps est venu de donner un cran d’arrêt au creusement des inégalités sociales et de mettre fin sans attendre à notre dépendance aux énergies fossiles et au nucléaire.

Le Conseil d’Etat, à majorité dite de gauche, a orchestré avec la RIE3 une politique fiscale ne visant pas à mieux répartir les richesses, mais au contraire à faire des cadeaux fiscaux à une minorité de très grandes entreprises, de gros actionnaires et de milliardaires. Il a poursuivi une politique budgétaire qui a systématiquement sous-doté le service public, notamment dans la formation, la santé et l’accueil de jour des enfants. Le gouvernement a défendu jusqu’au bout, dans les débats parlementaires, un contre-projet timoré à l’initiative pour le remboursement  des soins dentaires, avant de la soutenir du bout des lèvres en votation. Le Conseil d’Etat mène une politique de renvoi des requérants d’asile déboutés, notamment des mineurs et des familles, contraire aux droits fondamentaux.

Refusant la résignation et la politique du prétendu moindre mal – qui mène toujours au pire – EàG, avec la candidature de Jean-Michel Dolivo, propose un programme de rupture, orienté vers l’écologie et la justice sociale. De la rue au gouvernement, il soutiendra les mobilisations et les revendications des mouvements sociaux, les luttes des salarié-e-s du secteur public et du privé, les collectifs de défense des droits des migrant-e-s ou encore les associations de défenses des locataires. Particulièrement en 2019, les revendications des mouvements féministes et LGBTIQ devront être défendues avec force dans le cadre de la grève féministe du 14 juin 2019. Ainsi nous ferons en sorte que toutes les femmes travaillant dans l’administration cantonale puissent faire la grève le 14 juin prochain, sans retenue de salaire.

Pour faire face à l’urgence écologique, nous agirons sans attendre dans les domaines les plus énergivores : le chauffage des bâtiments, la mobilité et l’agriculture. Notamment en bifurquant vers la production d’énergies renouvelables, décentralisées et gérées démocratiquement, en finançant la gratuité des transports publics dans le canton et en soutenant une agriculture paysanne de proximité, respectueuse de l’environnement et des êtres humains.

Pour remettre l’humain avant les profits, nous nous engageons à rétablir la justice fiscale, notamment par une augmentation forte de la progressivité des taux d’imposition. Nous nous engageons également pour une réduction du temps de travail sans perte de salaire.

Pour combattre les inégalités sociales et garantir à chacune et chacun une vie digne, nous nous battrons pour un salaire minimum à Fr. 4’500.- net par mois. Nous nous engageons également à ce que, si nécessaire, des locaux du canton soient mis à disposition de familles et de mineurs que la Confédération veut renvoyer.

Nous mettrons en place une législation contraignante sur l’égalité salariale, une inversion du fardeau de la preuve en matière d’harcèlement sexuel et des dispositions permettant de simplifier les dépôts de plainte dans les cas de violences sexistes ou sexuelles. Nous nous engageons également pour le développement d’un accueil de jour (crèche et garderies) accessibles à toutes et tous.

Enfin, Ensemble à Gauche est opposé à toute forme d’avantages et à toute pratique de cadeaux pour les élu-e-s, tant dans les exécutifs ou les législatifs, ces avantages et cadeaux étant synonymes d’éventuels retours d’ascenseur

 

–> Vous trouverez les textes des intervenant-e-s de la conférence de presse de ce jour sur ces liens:
Intervention de Jean-Michel Dolivo
Intervention d’Yvan Luccarini
Intervention de Franziska Meinherz
Intervention d’Onurhan Küçük

6 décembre 2018 | Elections fédérales / En mouvement / Grand Conseil / Réforme de l’imposition des entreprises / RIE3 / Vaud / Votations | Aucun commentaire »

Conférence-débat: Souveraineté alimentaire en Suisse et Mercosur en Amérique latine – quel lien?

Mardi 11 septembre 2018
A Pôle Sud
J-J Mercier 3, Lausanne

Avec:
Michelle Zufferey, ethnologue et secrétaire permanente à Uniterre.
Claude Girod, agricultrice et membre de la Confédération paysanne (qui fait partie de la coordination paysanne européenne et de Via Campesina)

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TEXTE D’APPEL

La notion de souveraineté alimentaire a été initié et présenté par Via Campesina lors du Sommet de l’alimentation organisé par la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) en 1996. Elle représente le droit de chaque population à définir sa propre politique agricole et alimentaire, sans le faire au détriment d’une autre région. Elle est un outil de lutte contre l’exploitation à la fois de l’environnement et des humains. Elle place les êtres humains au cœur des systèmes alimentaires, qu’il s’agisse des producteur.ice.s, des distributeur.rice.s ou des consommateur.rice.s en revendiquant des systèmes alimentaires locaux, sains et durables tout en garantissant des prix, des salaires et des conditions de travail justes.

Dans ce sens, l’initiative sur la souveraineté alimentaire suisse, soumise à votation le 23 septembre 2018, vise une agriculture qui permette aux personnes actives d’en vivre décemment et à la population d’y avoir accès ; elle demande que la Confédération favorise la création d’emplois dans l’agriculture et veille à l’amélioration des conditions de travail de la profession ; elle favorise la relocalisation de la production et les échanges directs dans une optique durable et démocratique ; et finalement, interdise l’utilisation d’OGM et garantisse le droit à l’utilisation, la multiplication l’échange et la commercialisation de semences par les paysan×ne×s.

Suite à l’échec du cycle de Doha lancé par l’OMC (Organisation mondiale du commerce) en 2001, des accords bilatéraux et multilatéraux de libre-échange se multiplient, tel l’accord entre le Mercosur (Marché commun de plusieurs pays de l’Amérique du Sud) et l’UE (Union européenne). Mais les plus importants industriels suisses de l’exportation essayent de damner le pion à leurs concurrents européens. Et c’est ainsi que leur groupe d’intérêts (economiesuisse), et le conseiller fédéral J. Schneider-Ammann poussent à signer un accord bilatéral entre la Suisse et ces mêmes pays qui demandent avant tout un accès plus important pour l’exportation de leur viande de bœuf. L’USP (L’Union Suisse des Paysans) a boycotté le sommet en février en dénonçant le manque de transparence dans les négociations et craignant le démantèlement de l’agriculture suisse. Aucunes mesures de compensation ne sont prévues pour compenser la réduction de la protection douanière qu’impliquent ces accords.

En effet, cet accord de libre-échange ne se situe-t-il pas à l’opposé de la souveraineté alimentaire ? De plus en plus de critiques évoquent divers dangers : Au niveau écologique, l’augmentation de la production de soja pour le bétail européen pourrait s’avérer comme une menace majeure pour l’environnement en Amérique du Sud. Au niveau social, l’intensification de la production et de l‘exportation d’éthanol et de soja vers l’Europe risquent de favoriser l’accaparement de terres par des grands groupes et donc l’expulsion des petits paysans. Au plan économique, la souveraineté de réguler des semences et de privilégier les marchés locaux sont en jeu en raison du pouvoir croissant des multinationales. La tendance n’irait-elle pas vers une re-primarisation de l’économie latine qui se réduirait principalement à l’exportation de matières premières comme lors de l’époque coloniale ? Qu’en est-il du principe de la concurrence ou de la solidarité entre les paysan-ne-s au niveau national et international ?

2 septembre 2018 | Activités / Agriculture / Eco-logique / En mouvement / Votations | Aucun commentaire »

Rassemblement contre les violences sexistes

Mobilisons-nous en soutien aux victimes des violences sexistes survenues mercredi 8 août au matin dans les Rues Basses à Genève.

Dans la nuit de mardi à mercredi, un groupe d’hommes a violemment agressé cinq femmes. Le lendemain à Genève, 250 personnes se tenaient debout en solidarité avec les victimes de cet acte pour faire bloc contre les violences sexistes. Dimanche, des rassemblements auront lieu à Bâle, Berne, Lausanne et Zürich.

Lausanne : #toutespourune (Org. JS Suisse)
Dimanche 12 août 2018 · 17h00
Place de la Palud
Lausanne

Tout a commencé par l’agression d’une femme par plusieurs hommes au sortir d’une boîte de nuit, Le Petit Palace, en Vieille Ville de Genève. Quatre autres femmes sortant du même établissement ont voulu lui porter secours avant d’être elles aussi prises à partie avec une extrême brutalité.
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11 août 2018 | Non classé | Aucun commentaire »

Conférence-débat: MAI 68: QUELS IMPACTS EN SUISSE ET EN EUROPE DE L’EST ?

Mercredi 16 mai à 20h15
À la Fraternité (Arlaud 2, Lausanne)

Avec
JACQUELINE HEINEN, professeure émérite de sociologie et ancienne militante de la LMR
ZBIGNIEW MARCIN KOWALEWSKI, rédacteur en chef adjoint de l’édition polonaise du journal du Monde Diplomatique

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TEXTE D’INVITATION

solidaritéS organise une conférence publique avec Jacqueline Heinen, auteure du livre 1968… Des années d’espoirs qui vient de paraître aux éditions Antipodes,  et avec Zbigniew Marcin Kowalewski, rédacteur en chef adjoint de l’édition polonaise du journal Le Monde Diplomatique.

Jacqueline Heinen présentera le contexte et les évènements de Mai 1968 en Suisse, ainsi que leurs impacts sur les mouvements de la gauche radicales.

Zbigniew Marcin Kowalewski parlera des soulèvements et mouvements d’opposition qui se sont développés dans les pays de l’Europe de l’Est, notamment le soulèvement du Printemps de Prague en Tchécoslovaquie. Nous discuterons de l’influence de mai 1968 en Europe de l’Est – alors sous le joug du « stalinisme » – et au sein de la gauche radicale antistalinienne

3 avril 2018 | Activités / En mouvement / international / National | Aucun commentaire »

Conférence-débat: MAI 68, QUEL HÉRITAGE AUJOURD’HUI ?

Jeudi 19 avril à 20h15
À Pôle Sud (J-J Mercier 3, Lausanne)

Avec
ALAIN KRIVINE
Ancien militant de la Jeunesse communiste révolutionnaire
Membre actuel de la direction du NPA

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TEXTE D’INVITATION

Les années 1968 ont été un tournant dans l’histoire de la gauche radicale à travers le monde. Elles furent marquées par des mobilisations politiques et sociales d’envergure extraordinaire. A l’occasion des 50 ans de Mai 68, solidaritéS invite Alain Krivine, aujourd’hui membre de la direction du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) et à l’époque militant de la Jeunesse Communiste Révolutionnaire.

Alain Krivine reviendra sur les mobilisations qui se sont développées en France cette année-là et sur l’importance des liens qui se sont formés entre les mouvements étudiants et ouvriers.

Entrainant des millions de personnes dans les rues, les grèves et les manifestations de masse qui en découlèrent constituent les plus grandes explosions sociales en France dans l’histoire récente. Elles ont entre autres permis d’obtenir en deux mois la hausse du salaire minimum, la hausse générale des salaires et une 4ème semaine de congés payés.

Si la situation politique et sociale est très différente aujourd’hui, nous discuterons des inspirations et des leçons que nous pouvons tirer des mouvements des années 1968, ainsi que des mobilisations de grande ampleur qui peuvent à nouveau voir le jour.

Dans cette perspective, nous aborderons une série de thèmes : Quelles formes donner aux organisations politiques aujourd’hui? Comment permettre la participation et l’auto-organisation des salarié-e-s? Comment articuler un programme politique global pour une transition anticapitaliste, antiraciste, féministe, internationaliste et écosocialiste?

3 avril 2018 | Activités / Economie / Education / En mouvement / international / Non classé | Aucun commentaire »

Conférence-débat: GRÈVE DES FEMMES DANS L’ETAT ESPAGNOL EN 2018… 2019, EN SUISSE AUSSI!

Mardi 10 avril à 20h
Au Cazard (Pré-du-marché 15, Lausanne)

AVEC
JULIA CAMARA, porte-parole de la coordination espagnole du 8 mars et membre d’Anticapitalistas
VANESSA MONNEY
, secrétaire syndicale au Syndicat SSP Vaud, membre de solidaritéS et de Feminista

 

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TEXTE D’INVITATION

Le 8 mars 2018, 5,3 millions de femmes se sont mises en grève à travers tout l’État Espagnol. Des manifestations massives – un million de personnes rien qu’à Madrid ! – ont été organisées dans 120 localités. La mobilisation dénonçait le sexisme sous toutes ses formes : inégalités salariales, violences, répartition des tâches domestiques…. Loin d’être un fait isolé, cette grève fait suite à de nombreuses mobilisations féministes dans le monde, ces dernières années. En Suisse aussi, les femmes de plus en plus nombreuses à se mobiliser pour leur émancipation et pour leurs droits contre la société patriarcale.

Les politiques d’austérité ont frappé les femmes de plein fouet et renforcé encore la précarité de beaucoup. Le mouvement #metoo a révélé l’ampleur des agressions sexuelles et du harcèlement. Les inégalités salariales restent criantes, en Espagne comme en Suisse. Les droits de femmes sont attaqués de manière frontale, notamment le droit à l’avortement.

Le renouveau des formes de féminisme au niveau international et le renforcement de leurs mobilisations ouvrent des espaces de contestation sur tous les fronts (politiques, économiques, sociaux), ne serait-ce que parce que nombre de femmes subissent toutes les formes d’oppression et d’exploitation à la fois (sexisme, racisme, discrimination de classes…). De nouvelles générations ont développé leurs propres mots d’ordre et investi de nouveaux champs d’action.

Pour discuter de la grève de l’État espagnol et des perspectives, en Europe et en Suisse, solidaritéS organise une série de conférences en Suisse romande avec Julia Cámara, militante d’Anticapitalistas et porte-parole de la coordination espagnole 8 mars à Madrid. A Lausanne, elle sera accompagnée de Vanessa Monney, militante féministe, secrétaire syndicale et membre de solidaritéS.

La conférence aura également lieu à:
– Neuchâtel : Mercredi 11 avril – FLSH, Espace Agassiz – 18h15
– Genève : Jeudi 12 – Café Gavroche (Boulevard James-Fazy 4) – 19h

2 avril 2018 | Activités / En mouvement / Féminin/masculin / Féminisme / LGBT | Aucun commentaire »

Néolibéralisme et formation: Conférence et mobilisation!

solidaritéS Vaud et son groupe étudiant ont le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence-débat en collaboration avec le Groupe Regards Critiques (GRC) :

L’université: une entreprise comme les autres?

Mardi 27 mars – 17h30
Bâtiment Géopolis (Université de Lausanne) – salle 1628

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Organisations
Groupe Regards Critiques (GRC)
soluniL (groupe étudiant de solidaritéS Vaud)

« On parle toujours du choix à faire entre le travail en entreprise et le monde académique. Mais à l’Uni aussi, il y a la possibilité de créer sa propre entreprise. L’EPFL a déjà cette culture que j’aimerais développer à l’UNIL ».

Il faut promouvoir l’esprit entrepreneurial à l’université, voici un des chevaux de bataille de Nouria Hernandez. La rectrice de l’Unil est bien loin de faire cavalière seule : en effet, l’idéologie néolibérale se diffuse dans l’ensemble du champ académique et se déploie en un éventail de mesures, signaux et autre discours. L’âpre bataille qui a été menée par nos camarades de l’Université de Fribourg et que poursuivent les étudiant-es de l’EPFL contre la hausse des taxes d’études n’en est qu’un exemple.
On peut lui ajouter, entre autres, l’augmentation continue de la part de financements privés dans les fonds de recherche, la précarisation des contrats de travail, en passant par la promotion de stages « professionnalisants » sous-payés. Une telle politique entrave non seulement l’accès aux études supérieures, mais s’en prend également à la production de savoirs.

Quelle place pour l’émancipation, si l’université est pensée comme un espace de formation professionnel rentable, réservée à une élite économique, où les recherches sont dictées par les besoins du marché ?

Pour en discuter, nous aurons le plaisir d’écouter Antoine Chollet (enseignant – chercheur en pensée politique à l’UNIL et membre du SSP) et Raphaël Ramuz (secrétaire syndical en charge de l’enseignement et des hautes écoles au SSP) pour une conférence, suivie d’un apéritif.

 

D’ici là, nous vous rappelons la

MANIFESTATION

POUR L’ÉDUCATION

Samedi 24 mars – 14h
Schützenmatte, Berne
Départ de Lausanne en train, 12h20, voie 1

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Site internet du mouvement

Organisations
– CUAE (Conférence universitaire des associations d’étudiantEs)
– KriPo – BE (Kritische Politik Bern)
– Vollversammlung gegen die Erhöhung der Studiengebühren Basel
– AGEF (Association des étudiant-e-s de l’université de Fribourg)
– KriMe (Kritische Medizinstudierende Bern)
– SISA (Sindacato Indipendente Studenti e Apprendisti)
– STOP la hausse – Fribourg
– SUD-EP (Syndicat SUD – Etudiant-e-s et précaires)
– Lange Nacht der Bildung Bern
– USO (Union der Schülerorganisationen)
– kriPo – ZH (kritische Politik Zürich)

 

Après une semaine d’action dans différentes villes et régions pour protester contre l’influence du libéralisme sur nos institutions éducatives, rendez-vous est donné à la Schützenmatte et le cortège se rendra jusqu’à la Place fédérale.

Hausses des taxes estudiantines, diminution des aides dans les écoles, précarisation des apprentissages, baisse des salaires des enseignant.e.s, etc. Partout, le démantèlement de l’éducation progresse, et nous le refusons!

Par conséquent, nous appelons à une semaine d’action et à une manifestation. Contre l’influence de l’économie sur nos institutions éducatives. Pour une éducation pour tous, qui soit forte, émancipatrice et participative.

Engage-toi. C’est maintenant qu’il faut agir!

Au terme de la manifestation une assemblée plénière publique se tiendra à 18h au Kirchgemeindehaus Petrus (Brunnadernstrasse 40).

22 mars 2018 | Non classé | Aucun commentaire »

Contrôles au faciès, discriminations raciales, mauvaises pratiques policières: Ensemble à Gauche proteste, la majorité PS-Verts de Lausanne défend qu’il est urgent de ne rien faire.

Communiqué de presse — Mardi 20 mars 2018

Une année après la mort d’Hervé Mandundu à Bex et trois mois après celle de Lamin Fatty à Lausanne, un autre homme noir est mort dans notre région après une interpellation de police. Sans présupposer des causes précises de ce décès, ces cas sont révélateurs d’une forme de racisme structurel qui se décline dans toutes les sphères de la société, et dont la police n’est pas exempte. Pour le groupe Ensemble à Gauche (EàG), la Municipalité et la majorité rose-verte de ce conseil porte une lourde responsabilité politique. EàG dénonce la politique sécuritaire de la Municipalité de Lausanne. Celle-ci mène à des abus, des mauvaises pratiques et des usages excessifs de la force, provoquant parfois des drames.

Mercredi 28 février, Mike, d’origine nigériane, a perdu la vie après une interpellation de police. Il avait de la famille qui le pleure aujourd’hui. Il était membre du collectif Jean Dutoit, composé de personnes noires en situation irrégulière de séjour qui se battent pour leurs droits. Ces morts nous rappellent que les politiques racistes et sécuritaires qui ont cours en Suisse et dans le canton de Vaud peuvent être littéralement mortelles. Etre un jeune homme noir, ici à Lausanne comme ailleurs en Suisse, fait de vous une cible toute désignée au racisme d’Etat. L’accès aux logements, à l’éducation ou même tout simplement à l’espace public relève pour cette population du parcours du combattant. Et lorsqu’on est marginalisé par son statut légal, on devient encore plus vulnérable. Les témoignages des hommes noirs sont alarmants : violences policières, profilage racial, humiliation et insultes dans le cadre d’interventions de police et, dans les pires des cas, la mort.

La politique de la Municipalité en matière de lutte contre le trafic de stupéfiants est ici particulièrement mise en cause. Depuis le tournant sécuritaire entamé par la majorité municipale en 2012, les pratiques policières exacerbent les tensions et rendent le climat des plus délétères. A l’époque, Daniel Brélaz et Grégoire Junod promettaient de faire disparaître le deal de rue en quelques mois, par une stratégie consistant à « harceler » de façon méthodique et systématique les revendeurs de bout de chaîne.

Or, force est de constater que six ans plus tard, la situation n’a pas réellement évolué et s’est même détériorée. L’objectif de faire disparaître ne serait-ce que la part la plus visible du problème de la consommation de stupéfiants n’a pas été atteint. Cette politique alimente un climat de peur, de tensions et de violences, qui ont un impact négatif sur la population, en particulier les personnes noires habitant à Lausanne.

Le 20 mars 2018, EàG a interpellé la Municipalité de Lausanne, pour questionner la politique sécuritaire de la ville. Dans le cadre de la discussion, EàG a déposé deux résolutions (cf. annexe). La première proposait de réévaluer la politique de sécurité de la ville pour sortir de cette stratégie du harcèlement. La seconde invitait la Municipalité à favoriser une approche humanitaire et sociale de la situation, plutôt que sécuritaire et répressive. Toutes deux ont été rejetées en bloc par le plénum. Ainsi, la majorité rose-verte du Conseil communal et de la Municipalité confirme par leur vote leur responsabilité politique devant ces drames et ces abus.

Nous demandons que les voix de ces personnes noires soient réellement prises en compte. Nous voulons que justice soit faite pour Mike et pour toutes et tous les autres. Nous exigeons que les violences policières cessent tout de suite !

Dès la semaine prochaine, nous défendrons au Conseil communal des mesures telles que la mise sur pied d’une instance indépendante pour les dépôts de plainte contre les mauvaises pratiques policières, ainsi que l’introduction d’un reçu délivré à l’occasion de chaque interpellation.

20 mars 2018 | Antiracisme / Conseil communal / Immigration/racisme / Migrant-e-s / Municipalité | Aucun commentaire »

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